I've had a lot of trouble I've had my share of pain I wouldn't want te go back Through that all again l'm just here to tell you Whal you already know You know, you know, you know You know, you know, you know.
J'ai eu mon lot de larmes J'ai eu ma part de peine Dans le silence et le vacarme La lutte n'était pas vaine Ce n'est pas pour vous séduire Si je suis encore là C'est seulement pour vous dire Ce que vous savez déjà. Condamnés à s'entendre Condamnés à la paix Condamnés à se comprendre Condamnés à s'aimer
Malgré les apparences On ne peut pas faire demi-tour Il faut conclure une alliance Ou être des cons damnés tout court Tous mes amis me disent Ça ne peut plus durer comme ça On a par dessus la tête de la crise Il faut mettre le haut-là
On y va, on y va c'est sûr Je mettrai ma main au feu On va tomber comme un fruit mûr Dans la conscience de Dieu. Le sens de l'histoire Peut nous sembler insensé On voulait pas le croire Mais ça va bientôt arriver Condamnés à s'entendre Condamnés à s'aimer Et enfin à tout prendre On veut bien être condamnés-
I've had a lot of trouble I've had my share of pain I wouldn't want te go back Through that all again I'm just here to tell you Whal you already know You know, you know, you know
Ce n'est pas tant le fait que l'on s'aime qui me fait sourire, Futile à côté du secret que nous gardons sous l'aile Régalons-nous, amusons-nous, Clandestins au plaisir de s'aimer à l'insu du commun des mortels Aimons-nous plus que de raison, à l'abri du qu'en dira-t-on Mais comme ils nous regardent....
I guess, I know, everybody knows ...
Comme si de rien n'était
Il semblerait que nous n'en soyons pas seuls avertis A les voir nous reluquer de leur univers parallèle Ils se gardent bien de s'inviter dans la comédie Gardons encore un peu notre secret de polichinelle Baisons-nous plus que de raison, à la lumière du qu'en dira-t-on Et comme on les regarde....
I guess, I know, everybody knows ...
Comme si de rien n'était
Nous ne serons plus jamais seuls à partager tous ces moments Ca n'sert à rien de faire la gueule Je ne t'aimerai plus comme avant Il n'y a plus rien d'excitant, plus rien de bandant Il n'y a rien de plus navrant que de s'aimer devant les gens
I guess, I know, everybody knows ...
Comme si de rien n'était
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Là tout n'est qu'ordre et beauté Luxe, calme et volupté ..... Charles Baudelaire, l'invitation au voyage
Dédicace pour Asa qui aime cette chanson. Je sais les images sont atroces, mais les paroles sont sublimes, mais la musique est belle. Il est vrai que c'est Ferrat
Je suis désolé, les pleurs peuvent être un soulagement, un exutoire et c'est en ce sens que je voyais l'action de la chanson de Ferrat. Pleurer sur les autres est préférable à pleurer sur soi souvent.
Si tu veux excuser ma cruauté qui n'était pas intentionnelle.
Les paroles de la chanson évoquent beaucoup de choses, Ouhh! Maintenant c'est toi qui va me faire pleurer.
PS: je ne rêve pas de rousse au corps de liane. Celle dont je rêve n'est ni maigrelette ni rousse. Adolescent j'ai pu, entre autres fantasmes, penser à une grande rousse, mais c'est loin loin loin.
Comment te dire adieu by Françoise Hardy sous aucun prétexte, je ne veux avoir de réflexes, malheureux il faut que tu m'expliques, un peu mieux comment te dire adieu
mon cœur de silex vite prend feu ton cœur de pyrex résiste au feu je suis bien perplexe, je ne veux me résoudre aux adieux
je sais bien qu'un ex amour n'a pas de chance, ou si peu mais pour moi un explication voudrait mieux
sous aucun prétexte je ne veux devant toi surexposer mes yeux derrière un kleenex je saurais mieux comment te dire adieu comment te dire adieu
tu as mis a l'index nos nuits blanches, nos matins gris-bleu mais pour moi une explication voudrait mieux
sous aucun prétexte, je ne veux devant toi surexposer mes yeux derrière un kleenex je saurais mieux comment te dire adieu comment te dire adieu comment te dire adieu
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Là tout n'est qu'ordre et beauté Luxe, calme et volupté ..... Charles Baudelaire, l'invitation au voyage
Un poéme de Lamartine (sans les premières strophes )
Lamartine, Extraits de L'isolement
..................................................................... Mais à ces doux tableaux mon âme indifférente N'éprouve devant eux ni charme ni transports, Je contemple la terre ainsi qu'une ombre errante : Le soleil des vivants n'échauffe plus les morts.
De colline en colline en vain portant ma vue, Du sud à l'aquilon, de l'aurore au couchant, Je parcours tous les points de l'immense étendue, Et je dis : « Nulle part le bonheur ne m'attend. »
Que me font ces vallons, ces palais, ces chaumières, Vains objets dont pour moi le charme est envolé ? Fleuves, rochers, forêts, solitudes si chères, Un seul être vous manque, et tout est dépeuplé.
Que le tour du soleil ou commence ou s'achève, D'un œil indifférent je le suis dans son cours ; En un ciel sombre ou pur qu'il se couche ou se lève, Qu'importe le soleil ? Je n'attends rien des jours.
Quand je pourrais le suivre en sa vaste carrière, Mes yeux verraient partout le vide et les déserts Je ne désire rien de tout ce qu'il éclaire, Je ne demande rien à l'immense univers.
Mais peut-être au-delà des bornes de sa sphère, Lieux où le vrai soleil éclaire d'autres cieux, Si je pouvais laisser ma dépouille à la terre, Ce que j'ai tant rêvé paraîtrait à mes yeux !
Là, je m'enivrerais à la source où j'aspire, Là, je retrouverais et l'espoir et l'amour, Et ce bien idéal que toute âme désire, Et qui n'a pas de nom au terrestre séjour !
Que ne puis-je, porté sur le char de l'Aurore, Vague objet de mes vœux, m'élancer jusqu'à toi ! Sur la terre d'exil pourquoi resté-je encore ?
je n'ai pas trouvé la version originale de Brassens mais cette version est sympa :Dclin:
95 fois sur 100 de Georges Brassens
La femme qui possède tout en elle Pour donner le goût des fêtes charnelles La femme qui suscite en nous tant de passion brutale La femme est avant tout sentimentale Mais dans la main les longues promenades Les fleurs, les billets doux, les sérénades Les crimes, les folies que pour ses beaux yeux l'on commet La transporte, mais...
{Refrain:} Quatre-vingt-quinze fois sur cent La femme s'emmerde en baisant Qu'elle le taise ou qu'elle le confesse C'est pas tous les jours qu'on lui déride les fesses Les pauvres bougres convaincus Du contraire sont des cocus A l'heure de l'œuvre de chair Elle est souvent triste, peu chère S'il n'entend le cœur qui bat Le corps non plus ne bronche pas
Sauf quand elle aime un homme avec tendresse Toujours sensible alors à ses caresses Toujours bien disposée, toujours encline à s'émouvoir Ell' s'emmerd' sans s'en apercevoir Ou quand elle a des besoins tyranniques Qu'elle souffre de nymphomanie chronique C'est ell' qui fait alors passer à ses adorateurs De fichus quarts d'heure
{au Refrain}
Les "encore", les "c'est bon", les "continue" Qu'ell' crie pour simuler qu'ell' monte aux nues C'est pure charité, les soupirs des anges ne sont En général que de pieux menson(ges) C'est à seule fin que son partenaire Se croie un amant extraordinaire Que le coq imbécile et prétentieux perché dessus Ne soit pas déçu
{au Refrain}
J'entends aller de bon train les commentaires De ceux qui font des châteaux à Cythère "C'est parce que tu n'es qu'un malhabile, un maladroit Qu'elle conserve toujours son sang-froid" Peut-être, mais les assauts vous pèsent De ces petits m'as-tu-vu-quand-je-baise Mesdam's, en vous laissant manger le plaisir sur le dos Chantez in petto...
{au Refrain}
ah bon entendeur salut
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Là tout n'est qu'ordre et beauté Luxe, calme et volupté ..... Charles Baudelaire, l'invitation au voyage
C'est la première fois que j'entends cette chanson et q eje lis ces paroles ! j'ai faillit m'étouffer de rire tant ça m'a fait penser à 2 hommes passés dans ma vie à un certain moment !
je m'en vais bien avant l'heure Je m'en vais bien avant de te trahir Je m'en vais avant que l'on se laisse aller Je m'en vais avant que l'on puisse en rire Je m'en vais en gardant toute ton odeur Je m'en vais en te regardant dormir Je m'en vais car l'on sait vu voler Je m'en vais avant que l'on ne puisse attérir Je m'en vais car l'on s'est tant aimer Je m'en vais avant de te détruire Je m'en vais pour que tu ne m'oublies jamais Je m'en vais en te voyant sourire Je m'en vais en croyant que tout est vrai Je m'en vais avant de te découvrir Je m'en vais bien avant de te déssevoir Je m'en vais bien avant de te trahir
Refrain (x2)
Je n'ai aimer que toi Je t'embrasse jusqu'à en mourir
Je m'en vais pour tout recommencer Je m'en vais pour ne jamais m'assagir Je m'en vais car tout est si léger Je m'en vais en te regardant dormir Je m'en vais pour ne jamais t'oublier Je m'en vais sans même te l'écrire Je m'en vais en croyant que tout est vrai Je m'en vais bien avant de te découvrir Je m'en pour ne jamais te desevoir Je m'en vais bien avant de te trahir Je m'en vais car l'on sait vu voler Je m'en vais avant que l'on ne puisse attérir Je m'en vais car l'on s'est tant aimer Je m'en vais bien avant de te détruire
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Là tout n'est qu'ordre et beauté Luxe, calme et volupté ..... Charles Baudelaire, l'invitation au voyage
Vi effectivement, il semble que j'ai des lacunes.....mais des deux côtés !
mes goûts sont tellement variés que je ne serai jamais experte dans tous les thèmes....finalement ça fait comme pour les mecs.....tellement diffuse que jamais approndie la cheyenne !