• Conduire dans Paris, c'est une question de vocabulaire.
• La vérité n'est jamais amusante. Sans cela tout le monde la dirait.
• Les conneries c'est comme les impôts, on finit toujours par les payer.
• L'été : les vieux cons sont à Deauville, les putes à Saint-Tropez et les autres sont en voiture un peu partout.
• Un intellectuel assis va moins loin qu'un con qui marche.
• Pourquoi certains n'auraient pas tout ? Il y en a qui n'ont rien. Ca fait l'équilibre.
• Quand on parle pognon, à partir d'un certain chiffre, tout le monde écoute.
• Dans la vie on partage toujours les emmerdes, jamais le pognon.
• Une habitude bien française consiste à confier un mandat aux gens et de leur contester le droit d'en user.
• Il vaut mieux s'en aller la tête basse que les pieds devant.
• Les cons ça ose tout. C'est même à ça qu'on les reconnaît.
• Les Français m'agacent prodigieusement, mais comme je ne connais aucune langue étrangère, je suis bien obligé de parler avec eux.
• L'idéal quand on veut être admiré, c'est d'être mort.
• Lorsque l'on se défait d'un vice, on s'éprend d'un autre.
• Le cinéma français est à l'image de la France : on n'a pas assez de pognon et c'est comme ça dans tous les domaines.
• Il faut user un grand nombre de femmes bêtes pour oublier une femme intelligente !
• Le bonheur on s'y fait, le malheur on ne s'y fait pas, c'est ça la différence.
• Les salariés sont les êtres les plus vulnérables du monde capitaliste : ce sont des chômeurs en puissance.
• Quand les types de 130 kilos disent certaines choses, les types de 60 kilos les écoutent.
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